L’auto-hypnose apporte à chacun la possibilité de trouver des clefs d’intervention facilement utilisables sur soi-même.

Parcequ'il est toujours temps de prendre soin de soi.

Auto-hypnose

Le souci de porter à la connaissance du plus grand nombre en termes accessibles cette pratique ainsi que les techniques qui lui sont associées ont motivé la création des techniques d’auto-hypnose modernes.

Ainsi l’auto-hypnose apporte à chacun la possibilité de trouver des clefs d’intervention facilement utilisables sur soi-même.

Le déroullement d'une séance d'auto-hypnose
Avant tout, une séance d'hypnose a toujours un objectif précis:
Se relaxer
Modifier un  comportement
Travailler sur  une douleur, un problème ...
Acquerir de nouvelles compétences,
.....

une fois lobjectif  déterminé, il reste à faire ce qu'il faut pour l'obtenir :
L'induction qui correspond à l'entrée dans l'état  d'hypnose. Pourquoi appelle  t'on cela induction?
Les plaques à  induction ont cette particularité : c'est la matière de la casserole qui réagit  en se mettant à chauffer. La plaque en elle même ne tranmet pas de chaleur. C'est la casserole qui chauffe. De même, en hypnose, c'est l'hypnotisé qui fait  le travail en réaction à ce que lui propose l'hypnotiseur. Ce n'est pas l'hypnotiseur qui a un pouvoir, c'est l'hypnotisé qui réagit en ce métant dans  un état élargit de conscience (E.E.C) qui permet alors le changement.

Le signaling est une méthode qui permet de créer un  contact avec l'inconscient pour faciliter la communication conscient /  inconscient.
Les fusibles sont des suggestions de nature  particulière permettant de cadrer la séance (dans le temps, dans l'orientation  ...)
La phase de travail à proprement dite qui représente  le coeur de la séance d'auto-hypnose.
C'est ici que les suggestions ou les techniques vont être mises en oeuvre pour obtenir l'objectif  souhaité.

Le retour en état ordianire de cosncience consiste ensuite à sortir de l'état d'hypnose.
On  utilise souvent le terme de reveil, alors qu'il n'est pas forcement question de  sommeil. Ce qui peut parfois contribuer à la fausse image de  l'hypnose.

Un outil 
Notre cerveau est capable de produire un nombre impressionnant de réactions intéressantes et raffinées ; il s’agit en fait d’une puissante machine à tout faire.
Certains en font un meilleur usage que d’autres, que nous appelons des « génies ». Ceux-là ont pu, sans nécessairement savoir comment, trouver une façon particulièrement adaptée d’utiliser un potentiel donné, dans un ou plusieurs domaines.
Face à ce constat, deux manières de réagir sont possibles :

- La plus fréquente, adoptée par l’immense majorité de la population, consiste à regarder ces êtres exceptionnels avec admiration, parfois déférence, mais sans agir. Cette réaction ressortit à une conception innéiste du génie et des facultés qui l’accompagnent, qui a comme principal mérite de rassurer ses propres tenants.
- D’autres personnes réagissent de façon opposée en recherchant cette fois de quelles façons elles peuvent reproduire ces fonctionnements efficaces et même comment elles vont pouvoir les améliorer. Ces personnes pensent que tout est possible, que la vie dépend de ce que l’on en fait. Une telle disposition d’esprit n’a rien de naturel ou de spontané mais s’apprend et se travaille. C’est le plus souvent la marque distinctive de ceux qui réussissent à donner vie à leurs projets, qui créent les événements, quelles que soient les différences de personnalités et les orientations choisies.

Au compte des conceptions qui forment le corpus de toute pratique d’auto-hypnose, il y a celle selon laquelle ce n’est pas tant le cerveau qui diffère d’un individu à un autre que la façon dont nous avons appris et dont nous apprenons à nous en servir.
Cet apprentissage s’est fait le plus souvent, n’en déplaise à notre orgueil très intellectualisant, de façon inconsciente à travers d’innombrables processus culturels, linguistiques, communautaires, mimétiques, de proxémique, affectifs…

Beaucoup de personnes essaient de changer par des processus conscients, et si cette possibilité existe, et même, doit être recommandée pour l’exercice de certaines opérations mentales, elle s’avère dans beaucoup d’autres cas fastidieuse, pénible et même parfois contre-productive car elle va à contre-sens de nos processus les plus naturels et les plus profonds.

La démarche présentée en auto-hypnose est celle d’une conquête intérieure, d’une liberté toujours plus grande et perfectible, et la recherche d’une parfaite autonomie. Elle peut se comparer par exemple à ce que signifie pour un enfant l’apprentissage de la marche : cela demande un certain nombre d’efforts et surtout l’acquisition par expérience, antérieure à toute forme de théorisation. Apprendre à marcher est essentiel et les répercussions d’un tel bouleversement sont visibles tout au long de la vie… Imaginez que vous n’ayez appris à vous servir que d’un seul et unique bras. La découverte d’un second membre supérieur pourrait vous faciliter considérablement l’existence, n’est-ce pas ? Qu’en sera-t-il alors des conséquences possibles produites par une connaissance plus approfondie de votre cerveau et de ses modes de fonctionnement ?

Le praticien en Hypnose conçoit que chaque personne peut être libre. Les seules questions pertinentes qu’il retienne dans l’examen d’un choix sont les suivantes :
- « Les conséquences d’un tel choix seront-elles positives pour moi, et pour tout ce qui m’entoure ? »
« Suis-je prêt à accepter le poids des décisions qu’il m’appartient de prendre ?»
alors l'auto-hypnose, quelle soit apprise par des écoles comme l'E.C.H. (Ecole centrale d'hypnose) ou par l'intermédiare d'un thérapeute, représente un merveilleux outil de transformation et de changement si vous le désirez.

Gérald VASSELLE